Pas gai, pas gay. La maman de mon copain d'école.
Ce qui va suivre se passa un dimanche matin, j'ai le sentiment que ce fut la goutte qui fit déborder le vase en tout cas qui nous servi de révélateur de notre situation. Pour une fois tout allait à peu près bien il n'y avait pas de punitions dans l'air, la bonne humeur semblait de mise dans le foyer, la tante préparait pour le repas du midi des choux à la crème. J'avais hâte que le repas de midi soit là pour pouvoir goûter ce dessert qui me semblait merveilleux. J'avais convenu avec un camarade de classe que le dimanche matin après qu'il soit allé à la messe c'est à dire vers onze heure je passerais chez lui pour pouvoir jouer avec lui un moment. Miraculeusement j'eu la permission d'y aller. En fait ce fut la seule permission de sortie que j'eu de tout mon séjour à Fromont. Ce n'est pas peu fier que je me rendit chez mon camarade de classe. Arrivé sur place je pus enfin jouer avec de vrais jouets, la mère de ce camarade dont j'ai oublié le nom m'offrit des gâteaux, j'en pris un ou deux mais je n'avais pas réellement faim. Tandis que je jouais insidieusement la mère de mon camarade me posait des questions sur ma vie de tous les jours un peu sur tout et sur rien a la fois, je répondis spontanément. Je ne pris par garde que la mère de mon camarade menait un véritable interrogatoire, trop occupé que j'étais à jouer. Mes réponses auraient été moins spontanées ou se seraient transformées en un appel au secours si javais décelé celà mais bon il est des âges où l'enfant n'est pas très malin, heureusement sinon il n'y aurait plus d'enfance. Tout naturellement vers midi la mère de mon camarade me renvoya chez moi. Les choses ce sont gâtées en arrivant à la maison, le père me demanda ce que j'avais fait, je lui expliquais que j'avais joué avec des voitures avec mon camarade et que j'avais mangé des gâteaux. Le père me demanda encore si l'on m'avait posé des questions, il ne devait pas avoir la conscience tranquille ou alors il savait tres bien ce qu'il allait se passer. Je lui répondit que oui tres naturellement comme seul les enfants savent le faire. Ha oui ! et que t'ont-ils demandé ? ajouta le père. Je lui dit que la dame m'a demandé si j'étais battu. Et qu'est ce que tu as répondu, je compris à cet instant que les choses étaient pour moi en train de se gâter vu l'air dur que prenait le père, j'étais terrorisé, je ne pu faire autrement que de lui dire la vérité. J'ai répondu que oui un petit peu avouais-je. Le père poursuivi son interrogatoire et ils t'ont demandé encore autre chose, oui balbuties-je la dame m'a demandée si nous mangions comme il faut. Alors je lui est dit que oui dis-je au père cette fois je mentais, car en fait je lui avait dit que souvent le soir nous mangions de la "panade", je dus d'ailleurs expliquer à la maman de mon camarade ce qu'était la "panade". Alors comme ça tu es battu tonna le père, ha ! ça ne vas pas aller comme ça, dit moi donc quand je t'es battu?. Je ne pus répondre tant j'avais peur. Vu la tournure que prenaient les événements, je me murais dans le silence. J'avais encore expliqué à la dame que le père nous enfermait dans le noir et revenait nous faire peur déguisé de vieux habits, sentant le vent venir, je me gardais bien de lui en parler. Comme argument ultime le père ajouta pour finir ah ! puisque c'est comme ça hé bien tu vois les choux la crème ? tu peux leur dire adieu, tu n'en aura pas
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