Pas gai, pas gay. La cruelle assemblée.

Publié le par Taddy

Un soir il se produisit un  évènement curieux, nous étions Jacky et moi partis nous couchés avec notre "panade"  dans le ventre puni pour  je ne sais  quel  motif fallacieux à  moins qu'il ne  s'agisse d'une punition  sur plusieurs jours ce qui revient strictement au même.  Martine la fille de la maison rentra dans la chambre,  elle s'aperçut que j'étais en train de me toucher le zizi,  ayant eu un sentiment d'interdit, je du  retirer ma main précipitamment de là  elle n'eut pas de mal  à deviner ce que j'étais en train de faire. Si je n'avais pas bougé elle ne se serait apperçu de rien. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire  elle parti en  direction de la cuisine pour rapporter ce  qu'elle venait  de voir.  Aussi  tôt le père suivi de la tante entrèrent en trombe dans la chambre suivi de peu par la fille une véritable délégation.  Le père me demanda ce que je faisais, je lui assurais que je ne faisais rien du tout sinon essayer de m'endormir. Je  comptais  avec  ce mensonge pouvoir  m'en sortir ainsi,  c'est alors que Martine ramena son grain de sel, mais si je l'ai vu, il était en train de se toucher. Le père insista, je finis par lui avouer non sans appréhension que j'étais en train de me tripoter le zizi. Cet aveu "consternant"  fait,  le père fit voler mes couvertures et me  dit vas y fait voir comment tu fais moi je ne sais pas, j'aimerais bien savoir comment l'on fait. Comme  je refusais d'obtempérer, il réitéra son ordre plus violemment.  La peur au ventre, je glissais mes mains dans mon pyjama et me touchais le zizi. Ma façon de faire n'eut pas l'air de  plaire au  père qui s'exclama non pas comme ça je ne vois rien, moi j'aimerais bien voir  pour savoir comment on fais il me  demanda de baisser  mon pyjama. Le rouge aux joues, je fit glisser mon pyjama au bas de mes jambes dénudant mon  anatomie devant cette curieuse assemblée. Si  je ne le  faisais pas c'est le père qui le  ferait  avec une  calotte en prime. La honte me pétrifiais, Martine me regardait, pensez  donc  montrer mon  zizi  une  fille  j'étais  franchement  en  mauvaise posture. Le père me dit une fois mon pyjama en bas alors vas y fait  voir  comment tu fais.  Piteusement je me mis   me toucher devant cette assemblée. Durant  ce  temps Jacky  dans  son  lit  ne  pipait  mot, je n'espérais que cela.  Cet exhibition  forcée semblait s'éterniser un silence glacial régnait dans la chambre et moi au milieu de cela j'étais en train de me tripoter le zizi publiquement,  je dit un peu penaud que des fois  ça me pince et que j'arrête. En somme c'était n'importe quoi mais le but était d'abrégé le spectacle minable que j'étais bien malgré moi en train de leur donner. Je fit mine de me pincer. J'ajoutais à  ce moment  ça y est  ça me fait mal. En haussant les épaules et dans un geste de dépit le père  rabattit  mes couvertures masquant  avec  soulagement ma nudité. Enfin ils s'en allèrent  me  laissant  avec  mon humiliation et  mon pyjama  sur les genoux. Cette "plaisanterie," cette "cruauté mentale" ne  dura pas  moins de quinze  minutes qui me parurent interminables. Le lendemain je me gardais bien d'en parler à mon frère, je ne vois pas bien ce qu'il aurait pu me dire et de toute façon j'avais eu trop honte  Cette "séance"  devait rester pour moi à jamais gravé  dans ma mémoire preuve en est la précision du récit de cet épisode tant il fut traumatisant. Je ne fis pas allusion de le veille, j'avais peur de la réaction de Jacky qui ne m'aurait pas forcément approuvé.
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Publié dans Gay - Lesbien

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