Pas gai, pas gay. Premiers émois gay.
Ces jours dans la Mayenne furent pour moi une première, tout d'abords la pratique intensive de la masturbation. Puis je tentais sur mon voisin de lit une opération pour le moins délicate et périlleuse. Très tôt un matin, alors que le jour commençait à poindre, doucement, je découvris de ses couvertures mon camarade, je tirais toujours aussi doucement la culotte de son pyjama pour dégager son sexe. Je parvins à mes fins sans pour autant le réveiller, très peu de temps je touchais et admirais ce sexe qui m'étais offert à la vue, je remis le pyjama de mon camarade en place ainsi que ses couvertures et retournais dans mon lit. Je n'étais pas mécontent de mon "exploit". Tout se serait passé pour le mieux si je ne décidais pas quelques instants plus tard de réitérer cet "exploit", ce fut une fois de trop, il se réveilla tandis que j'étais en train de relever ses couvertures. Il émis quelques grognements, me regarda et me demanda ce que je faisais, l'air détaché je dit rien et retournait dans mon lit, tandis que mon camarade de dortoir se retournait et presque instantanément se rendormit. Je comptais avec cette histoire que mon voisin au lever ne se rappellerait plus ce que j'avais fait, ce ne fut pas le cas. Il me demanda ce que j'avais fait, je ne pu que bredouiller je ne sais quoi. J'avais la chance toutefois que mes autres camarades ne comprenaient pas ce que nous disions. Le sujet fut de tout façon abordé des plus brièvement. Ce voisin de lit avait dans une autre équipe son frère qui vint me trouver dans la journée, il me dit tout sourire dehors qu'il fallait que je laisse son frère tranquille, l'affaire en resta là pourtant je craignais le pire par exemple le renvoie de la colonie. Je n'ose pas imaginer quelle aurait été la réaction de la mère Morel si tel avait été le cas. Cette colonie de vacance l'avant dernière que je fis fut des plus curieuses pour moi, aux douches, je fus en proie à un trouble dont je ne saisissais pas vraiment la portée. Les locaux qui nous servaient de douches se limitaient à une grande pièce dont le sol était recouvert de caillebotis avec des pommes de douches au plafond et deux cabines individuelles pour les moniteurs. Un après-midi que nous étions de douche, cela était programmé équipe par équipe tout au long de la semaine, l'équipe entière se mettais donc à poil et s'affairait à se laver, c'est alors que le moniteur dont j'ai oublié le prénom se dévêt à son tour et passe sous la douche, non pas dans la cabine individuelle qui lui était pourtant réservée mais parmi les pensionnaires de la colo. Je n'avais même pas remarqué, c'est un camarade qui me fit regarder dans sa direction. Je n'avais jamais vu un adulte nu, voyant mon moniteur dans le plus simple appareil, je fus héberlué, une curieuse sensation du coté de mon sexe que je sentais irrésistiblement s'ériger, sans plus perdre de temps, je me retournais de l'autre coté pour ne plus voir mon moniteur le temps que mon émoi se passe et avant que mon pénis n'atteigne une taille qui ne laisserait rien douter de mon trouble. Lorsque j'eu terminé de me doucher, je me séchais à coté d'un camarade qui me chuchota dans l'oreille que ma bite était presque aussi grosse que celle du moniteur. Apparemment je n'avais pas été le seul que la vue d'un adulte nu ne laissa pas indifférent à moins que ce vu mon sexe qui impressionna ce garçon. Je n'accordais pas plus d'attention que cela pour le trouble ressenti. La colonie de vacance pris fin pour moi dans le chagrin comme tout les ans. Ce chagrin n'étant pas du tant pour avoir quitté les copains et les moniteurs mais par le fait de me retrouver à nouveau et encore chez les Morel.
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