Pas gai, pas gay. La délivrance de la grand mère.
Elle survécue environ deux ans à sa maladie tantôt à l'hôpital tantôt à la maison suivant comment évoluait la maladie. Pour finir sa maladie lui fit perdre la raison, elle fut hospitalisée pour la dernière fois et mourut, elle ne s'est pas rendu compte que c'était fini la raison l'aillant abandonnée elle, ne reconnaissait plus ses proches venant lui rendre visite. Les petits enfants dont moi même ne furent pas informés que la maladie de la grand-mère était en phase finale. Ce n'est qu'une fois qu'elle fut décédée Que les tantes Finbel et Nisou vinrent me trouver chez la mère Morel pour m'annoncer que la grand-mère était décédée et qu'aucun de ses petits enfants n'était autorisé à assister aux obsèques. Ainsi en 1965 à 12 ans, je perdais l'être le plus cher au monde. Pour ma vie de tout les jours cela ne changea pas grand chose car durant toute la durée de la maladie de la grand-mère, j'avais appris à vivre sans elle, ainsi la déchirure fut complète mais acceptée, il n'y avait pas d'autres issues. La grand-mère étant décédée au mois de novembre, l'ors des fêtes de fin d'année se firent tout de même chez le grand-père. A mon arrivée celui ci m'engagea à ne pas faire trop de bruit. Il me dit il n'y à pas longtemps que la grand-mère est morte, les voisins ne doivent pas entendre de bruit sinon ils vont dire que l'on est bien content maintenant que la grand-mère est partie. Cela me fut demandé plus vis à vis des voisins comme s'il fallait simuler le recueillement que pour le respect proprement dit de la morte. La mort de la grand-mère à été vécu par la majorité des adultes qui l'entourait comme une délivrance. Mais la plus grande délivrance fut certainement éprouvée par la grand-mère. Tant bien que mal, je poursuivais mon bonhomme de chemin ponctué par les punitions diverses, les bêtises en tout genre que je continuais à faire par ci par là et les mauvais résultats scolaires. Je fis mes deux années de préparatoires au certificat d'études, qui se terminèrent par un échec, j'étais recalé. Ce ne fut une surprise pour personne tant mes résultats scolaires étaient mauvais.
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