Pas gay, pas gay. La pièce de cinq francs en argent.
Il n'en fut rien. Je tentais une fois une manoeuvre désespérée la mère Morel n'était pas disposée à parler de quoi que ce soit qui fut important, je posais alors un mot sur la table de la cuisine où j'avais écrit que je ne voulais pas rester chez elle. Ce billet eu le pouvoir de la mettre fort en colère elle me dit si tu ne reste pas ici c'est la maison de correction qui t'attend,voila c'est la deuxieme fois que le mot maison de correction m'était adressé. Dommage que je ne sus pas répondre je m'écrasais donc et cet incident tomba une fois de plus dans les oubliettes mais en tout cas pas pour moi. Après cette révélation que je fis à la mère Morel la vie repris comme si de rien n'était. Il y eu un autre avatar suite aux visites que je rendais aux grands-parents, je subtilisais dans le sac main de ma grand-mère une pièce de cinq francs en argent c'était les premières qui sortaient, elle voulait là garder un peu comme une pièce de collection. Le malheur voulu qu'une fois rentré, la mère Morel fouilla les poches de mon manteau avant de le ranger et bien sur tomba sur la pièce. Je repris donc le soir même avec la mère Morel le chemin du 36, rue de la Fontaine pour aller restituer mon larcin. La personne qui fit le plus de bruit autour de cette affaire n'est pas celle que l'on crois. Je m'entendit rebattre les oreilles avec cette histoire très longtemps par la mère Morel qui mettais cela à toutes les sauces. Elle se servait de cet événement pour m'humilier devant les gens quand elle en avait l'occasion, comme si je n'avais pas été assez humilié en allant chez la grand-mère rendre la pièce de cinq francs. La grand-mère était tout de même un personnage exemplaire jamais elle ne me fis un quelconque reproche ni ne me tint rancune. Sans doute si j'avais vécu plus longtemps avec elle m'aurait complètement pourri si plus était possible.
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