Pas gai, pas gay. Les allumettes.
La grand-mère et la tante Nisou venaient nous voir régulièrement tout les quinze jours le dimanche après-midi. Venir nous voir à Grez était pour la grand-mère moins pénible que de venir nous voir au foyer Saint L..... il y avait moins à marcher, le car qui les amenait s'arrêtait à trois cent mètres de la maison et s'était plat, nous allions souvent les attendre au car lorsque nous savions qu'elles venaient pour ne pas perdre une miette de leurs visites. Je ne sais pas si la Tatie racontait mes exploits de la quinzaine, je pense que oui. Mes résultats scolaires n'étaient pas des plus brillants pour tout dire je m'ennuyais à l'école. Je me demande encore aujourd'hui vu le peu de travail que je fournissais comment j'ai pu apprendre à lire et à écrire jai le souvenir que cet apprentissage cest fait dans la douleur, c'est sans doute aucun la raison de mes nombreuses fautes d'orthographes.
Lecteurs, lectrices soyez indulgents...
Entre autres exploits j'avais la manie de jouer avec les allumettes plusieurs fois je me fis disputer pour avoir jouer au feu et en plus d'avoir menti en disant que ce n'était pas vrai alors que ça sentait à plein nez. Une autre fois toujours à propos des allumettes brûlées je me fis disputer un peu plus que d'habitude j'avais joué avec des allumettes près du parc où se trouvait leur gamin adoptif de moins d'un an qui était en train de jouer avec une revue qu'il déchirait consciencieusement. Si jamais une allumette enflammée était tombée dans le parc avec les papiers vous imaginez la catastrophe. Encore eut-il fallu que je m'approche du parc avec mes allumettes, ce qui ne fut pas le cas. J'étais victime d'une méprise après tout je n'avais qu'a pas jouer avec feu.