Pas gai, pas gay. Taddy a mal supporté l'anesthésie.

Publié le par Taddy

Le lundi matin arriva curieusement très vite, l'heure du départ encore plus vite. Pour la deuxième fois de mon existence je me retrouvais hospitalisé à l'hôpital de M.... . Je ne serais opéré que Mardi matin durant ce lundi ce fut le ballet des infirmières qui me prenant ma tension qui me faisant une prise de sang qui venant me raser entièrement le sexe "expérience intérressante" pour réprimer un érection incongrue si cela ne se passait pas en milieu hospitalier. Ce soir là j'eu beaucoup de mal à m'endormir il faisait trop chaud et la perspective du lendemain me terrorisais. Le matin arriva bien vite ce jour là, dans les couloirs débutaient le ballet des chariots de soins ou de ceux portant les petits déjeuner, l'aide soignante distribuant les petits déjeuners  passa devant moi et me dit ho ! vous, vous déjeunerez demain. Si ma conviction n'étais pas encore faites cette fois elle devrait  l'être on allait bel et bien m'opérer, un peu plus tard une infirmière vint me faire une piqure. J'eu l'affront de lui dire que si elle me piquait pour me faire dormir, elle en serait pour ses frais car je n'ai pas du tout sommeil. Ma répartie eu le don de la faire sourire. Dans la demie heure qui suivi la première piqure arriva dans la chambre le chariot destiné à me transporter jusqu'à la salle d'opération. J'étais inquiet déjà à cause de l'opération mais aussi parce que je ne dormais pas. Je fus placé sur le chariot et conduit en salle d'opération tout un petit monde s'affairait autour de moi, je regardais à droite une infirmière qui me plaçait une sonde pour le goutte à goutte, une autre infirmière s'occupait de mon bras gauche. Je voulu tourner la tête pour voir ce qu'elle me faisait, je n'eu pas le temps, je ne vis jamais ce qu'elle me faisait et sombrais dans le sommeil narcotique. Le réveil fut pénible, je n'étais pas vraiment bien, le premier geste conscient que je fis fut de diriger ma main à l'endroit de mon sexe, j'y trouvais un gros pansement d'ou dépassait mon pénis. mon voisin de chambrée me dit alors vous êtes enfin réveillé, vous avez eu un sommeil agité, les infirmières sont venues vous attacher les mains puis elles sont revenues car vous avez réussi à casser une attache et puis vous avez envoyés vos draps parterre avec vos jambes, vous avez donné beaucoup de travail aux infirmières en fait j'ai mal supporté l'anesthésie. Mon agitation apparemment avait le don de faire sourire mon voisin de lit, je songeais que je n'avais pas de slip et que pour tout vêtement j'avais mon pansement, c'était un peu léger, les soins que je reçu par la suite consistaient uniquement au changement du pansement. Le lendemain je tentais avec un infirmier de me lever pour faire quelques pas dans la chambre. Bien vite je me rallongeais, j'avais l'impression que mes testicules pesaient  une tonne tellement ça me tirait. L'infirmier alla me chercher un suspensoir qui est un petit accéssoire en coton pour loger les testicules et qui est attaché à la ceinture. L'installation de ce suspensoir demanda déjà un certain temps et je ne pouvais l'installer que couché, la station debout m'étant insupportable sans ce suspensoir. Quant enfin l'installation fut terminée je pu faire le tour de la chambre mais le tiraillement était encore très fort, je n'insistais pas davantage. Je restais à l'hôpital durant une semaine encore, j'obtint deux semaines de convalescence.

Publié dans Gay - Lesbien

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article