Pas gai, pas gay. Taddy a enfin gagné, oui mais quoi ?

Publié le par Taddy

Je trouvais du travail ménager à faire chez une vieille dame du quartier,  tout le monde savait que cette personne était pleine d'argent, c'était l'ancienne boulangère du quartier, là aussi sachant ou était son porte-monnaie, elle m'avait envoyé en course, j'avais vu où  il se trouvait.  profitant  que la  vieille dame  se trouvait dans une autre pièce, j'explorais son porte monnaie, c'est cent francs qui prirent ainsi la clef des champs. Mon larcin je le fis le matin, je prétextais je ne sais quoi pour ne pas venir travailler l'après-midi,  je comptais pouvoir profiter  de  mon  vol tout l'après-midi.  Vers deux heures, je parti de chez les Morel comme pour aller travailler,  mais  je n'y allais pas comme je l'avais prévu. Je me promenais dans les rues de Fontaine la Forêt à la recherche de  ce  que j'allais bien pouvoir m'offrir avec ce billet de cent francs. Je jetais mon dévolu sur un magasin de jouets  en plein centre ville tout près de la grande surface,  mon choix se  porta sur une boîte de montage d'un poste de radio en kit. Je ne pouvais pas ramener cette boîte de jeu chez les Morel sans susciter des questions dans ce cas que dire, que c'était la vieille dame chez qui je faisais le ménage qui m'avait acheté cela, c'était  peu plausible car il avait  été  convenu qu'elle me paierait  quatre francs de l'heure ce qui pour l'époque était très bien payé. Je pouvais encore dire que la vieille dame m'avait payé et qu'avec l'argent j'avais acheté  cette boîte de jeu, cela non plus ne collait pas car je me serais de toute façon fait engueulé parce que j'avais dépensé mon argent en bêtises ce qui aurait été tout à fait vrai. Non, je ne choisi aucune de ces deux possibilités. J'étais bien embarrassé, je ne savais pas quoi faire de cette boîte, je  n'allais tout de même pas la jeter, j'en avais maintenant que je l'avais tellement envi qu'il était complètement idiot de mener cette idée à son terme.  Il me vint  une idée de génie enfin que je croyais comme telle, je décidais d'aller cacher mon trésor dans le grenier chez la tante Bisou que j'avais exploré plusieurs fois lors de mes expéditions  antérieures.  J'y avais  découvert  tout  un  tas de choses des livres d'étude de l'oncle Bertrand, des pages de devoirs enfin  tout un tas d'affaires  que l'on  met dans  un grenier des choses que l'on ne veux pas jeter mais que l'on  ne  veux pas et qui encombrent  les   placards  ou  armoires  de   l'appartement.  je découvrit entre autres affaires des lettres, les lettres d'amour qu'écrivait l'oncle Bertrand  à la tante Nisou  une lettre d'amour ce n'est pas bien  original sorti des tendres niaiseries il ne subsiste pas grand chose mais cela ne fait rien, l'essentiel c'est d'y croire et de vivre la  vie au jour le  jour, j'aurais l'occasion de revenir sur le couple que formaient l'oncle et la tante.  A la lecture de ces  lettres la  seule chose que je  retint  fut le  surnom qu'il donna  à  ma tante,  toutes ses lettres commençaient  par ma chère  Nisou  ou  ma  petite Nisou,  je sais je sais c'est  du voyeurisme. C'est parmi tout ce bric à   brac que je cachais le fruit de mon larcin. L'esprit enfin libéré  je rentrais à  la maison,  l'heure présumée où je devais rentrer comme si de rien n'était,  c'est  à dire vers dix sept heure s'avançait. En attendant le repas du soir, j'étais en train de m'occuper  dans la cuisine sans  doute avec  un  livre de bande dessinée,  j'en lisais beaucoup. J'entendis la grille donnant sur la rue s'ouvrir, je me mis sur le pas  de la porte de la cuisine pour voir qui arrivait.  Mon coeur d'un seul coup se mit  à battre la à tout rompre à  la vue de la vieille dame venant voir la mère Morel. Il n'y avait aucune  raison  pour qu'elle vienne ici ,  cela aurait  été  la première fois, donc il n'y avait pas de  doute elle s'était aperçue  que je  lui avait volé  de l'argent.  Tout cela voltigea dans ma tête en deux ou trois secondes, un peu comme  dans un rêve un peu comme au cinéma j'aurais voulu voir le film se mettre à tourner à l'envers. Mais non je ne rêvais pas,  la  vieille dame  avançait toujours vers la  porte  de  la  maison.  La  mère  Morel  me  demanda qui arrivait,  je ne pu faire autrement  que de lui  dire que c'était  madame Dupuis.  Cette dame annonça sans  plus  de cérémonies ni de gêne qu'il lui  manquait  de l'argent dans  son porte monnaie  ça  ne pouvait donc qu'être moi qui l'avait pris personne d'autre que  moi  n'était venu chez  elle. Comme aucun doute ne subsistait, il me fut demandé  de  restituer immédiatement  l'argent volé,  j'étais bien en peine pour rendre cet argent, vu que  je l'avais déjà dépensé la mère Morel me  demanda  évidemment  ce que  j'avais fait, pour une fois,  je ne racontais pas de mensonges, je lui dit que j'avais acheté  une boîte de  jeu.  Très bien alors je vais prendre de l'argent dans ton argent de poche que t'envoie la préfecture  pour  rembourser  madame  Dupuis.   La  vieille  dame remboursée s'en retourna chez elle sans autres commentaires, pour moi les  choses n'étaient  pas finies.  La mère Morel me dit  mais au fait ou est-elle cette boîte de jeu là  encore je n'y allais pas par  quatre  chemins, je  révélais  que  je   l'avais  caché   dans le grenier  de  la tante Denise.  La mère Morel cette  fois semblait  vraiment  fatiguée,  elle me dit qu'elle allait faire venir l'assistante sociale qui avait été désignée par le juge des enfants pour me tutoriser.  Dans un élan venu de je ne sais où, je la suppliais de ne pas le  faire, j'eu pour toute  réponse ha! tu vas voir si je ne là  fait pas venir. Sur ce elle retourna dans la salle à  manger,  je restais dans la cuisine  à tourner et retourner cette histoire dans ma tête. Dix minutes plus tard, elle revint avec à la main une lettre, tu vas porter cela dans la boîte aux lettres de ta tante elle va être ravie d'apprendre encore cela. Tu profiteras que te es là bas pour  ramener la boîte  de jeu, en-cours de  route bien que  je ne doutais pas de  la  teneur de ce courrier, j'ouvris la lettre que je lu, elle racontait en gros mon dernier exploit  très  pudiquement la mère Morel  disais vous connaissez le gros défaut de Taddy, il à  recommencé, veuillez passer me voir au plus vite. Je jetais l'enveloppe et ne mis  dans la boîte  aux lettres que la feuille pliée en deux,  je montais en trombe au grenier pour aller récupérer la boîte, immédiatement je rentrais à la maison. Sans faire autrement cas  de cette affaire je me mis une fois à la maison à  m'occuper avec ce  jeu,  puisque l'on ne me disait rien. La tante une fois rentrée chez elle, trouva la lettre et vint immédiatement il n'eut pas  été  nécessaire de me dire qu'elle  était en colère vu la tête qu'elle faisait. Je crois  bien même qu'elle me  donna une  gifle  en  guise  de bonjour, l'explication  ne  dura  pas très  longtemps  mais  fut  des plus intense. Bon puisque  c'est ainsi je  vais dire à  Madame  Morel ce que je sais. Quant tu es allé chez ton grand-père  peindre la cuisine tu as volé de l'argent dans son portefeuille,  le grand-père voulait te  payer pour  ton travail mais tu es parti trop rapidement, le grand-père trouva  louche que tu veuilles partir aussi vite c'est pourquoi il ne t'as pas payé quant tu es parti,  s'il n'y avait rien  eu d'anormal il t'aurais  payé après mais voila ce n'était pas le cas donc il ne te paiera pas vu que tu t'es servi. Autre chose encore, tu as plusieurs fois emprunté le solex que Jean-Paul garé chez moi pour aller te  promener, il faisait le plein une fois par semaine,  Jean Paul en milieu de semaine s'est  retrouvé  en panne d'essence,  il n'était  pas difficile de deviner de qui cela pouvait venir surtout que la  tante Andrée  (encore une autre tante) m'avait vu alors que je me promenais dans son  quartier en lisière  de  forêt de  Fontaine la Forêt.  J'étais interloqué,  pour la première fois,  j'étais  en  train de  me faire  engueuler par la tante  Nisou, elle vidait son sac, j'avais ruiné sa patience.  De  son coté  la mère  Morel en apprenait  qu'elle ne  connaissait pas,  je  ne  dit  pas qu'elle jubilait mais  cela  ne semblait  pas lui déplaire,  sans doute par cynisme. Je pense que durant ma semaine d'incarcération  à  M...., la tante et la mère Morel avaient dues se mettre d'accord  au cas ou je recommencerais à  faire des miennes que la mère Morel  ne me garderais  pas.  Ce  fut la  tante Nisou qui  poursuivant sur sa lancée m'annonça que Madame Morel dans ces conditions n'allait pas pouvoir me garder. Ca y est j'ai gagné, j'allais enfin partir de chez les Morel, il y avait tellement longtemps que j'attendais ce moment  là que j'avais un peu de mal à  y croire.

Publié dans Gay - Lesbien

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