Pas gai, pas gay. le grand-père et la psychologue.

Publié le par Taddy

Le père Morel qui  était  à la retraite depuis deux ou trois ans s'était trouvé un petit emploie chez  une dame  pour faire son jardin au fil du temps,  il  était devenu son homme à tout faire et peut être plus mais bref. Cette dame se mit en tête de faire notre connaissance c'est à dire de la mère Morel et de moi même.  Madame P.... qu'elle s'appelait, je ne m'étendrais pas outre mesure  sur ce  personnage, quelques mots suffiront pour la décrire vieille, riche, excentrique et alcoolique. Je ne parlerais de cette personne que pour parler  de son jardin, jardin d'agrément devant la maison s'il vous plaît et potager derrière avec de nombreux arbres fruitiers pommiers,  pêchers,  poiriers. Cette année là, la  récolte de fruits promettait d'être excellente, les branches étaient lourdement chargées. Depuis que nous avions fait connaissance avec cette personne, nous ne décollions plus de chez elle, tout les week-end se passaient dans sa maison.  Quant à moi où je n'avais pas grand chose à faire dans cet univers de vieux j'évoluais dans le jardin ces fruits tout près de la maturité étaient bien tentant j'en mangeais quelques uns en cachette. Le problème était que ces fruits avaient été traités à outrance et que je les avaient mangé sans les laver,  je fus très malade, le médecin  fut appelé, il diagnostiqua un début d'empoisonnement,  les choses  étaient sérieuses. je mis une bonne quinzaine de jours pour me remettre sur pied.  Je soupçonnais plus tard que certains fruits particulièrement  jolis m'étaient  destinés et que l'épandage de produits traitants avait  été  fait  mon à mon attention.  Ce ne sont que des hypothèses bien  sur mais certaines  choses  me  confortèrent dans mon opinion.  Que fis-je encore comme allez je lâche le mot comme connerie car il s'agit bien de cela, l'année scolaire se termina,  le grand-père avait  décidé de repeindre sa cuisine,  il avait fait  faire ce travail par un peintre de sa connaissance, le grand-père me demanda si je voulais bien lui donner  un  coup  de  main. Je  m'empressais  d'accepter,  cela me sortais de chez les Morel. Les travaux dans la cuisine se passèrent pour le mieux, le peintre professionnel me donnait quelques conseils et le grand-père  était  ravi en somme  tout allait pour le mieux.  En fin d'après-midi, le peintre étant repartit depuis un bon  moment,  je  m'étais attardé  chez  le grand-père,  je profitais à un moment de son  éloignement de la salle à  manger pour fouiller les poches de son blouson et lui subtiliser de l'argent dans son portefeuille. Je n'avais pas réfléchi  plus  loin que  le bout de  mon nez, vu  que j'avais donné un coup de main,  le grand-père voulais bien me donner quelque chose. Je parti en  suite rapidement prétextant que je devais rentrer alors qu'en fait rien ne m'y forçait tout de suite. Toutefois sur cette affaire, j'ai un doute, c'est peut-être dégueulasse de penser cela mais mais !!!. Les travaux étant terminés, l'heure s'avançant, j'attendais que le grand-père me paye bien que cela n'eut pas été dit au départ, il ne pouvait en être autrement. Je n'avais pas grand chose à dire, il était visible que j'attendais cela. On eu dit que le grand-père prenait un malin plaisir à retarder voir à différer ce moment pour me jauger peut-être en tout cas pour me provoquer.  Dans le même genre d'affaire, suite à ma fugue, je fus convoqué au dispensaire de Fontaine la Forêt pour y passer des tests cela ressemblait plus à  des jeux qu'à  des tests.  La psychologue sorti  un moment  du bureau  où nous nous trouvions,  je voyais depuis un petit moment sous  le bureau le sac à  main de cette dame qui eu la mauvaise idée de me laisser seul un instant, profitant de son absence, en toute hâte  j'explorais son sac,  j'y  trouvais comme je l'espérais son porte-monnaie je prélevais quelques billets de dix  francs. Si cela se trouve la sortie de la psychologue  était intentionnelle, j'avais plongé  dans le piège les deux pieds dedans,  je ne fus pas inquiété  et parti  à la fin des tests avec mes vingt ou trente francs. Je ne m'arrêtais pas là, il n'y avait aucune raison pour que je m'arrête en aussi bon chemin.

Publié dans Gay - Lesbien

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