Pas gai, pas gay. La solution

Publié le par Taddy

Tous les ans je partais en colonie de vacance durant  tout  le mois de  juin chaque jour, je scrutais  la couleur des  enveloppes du courrier du  jour, je savais que la  mère Morel  recevrait une lettre de la préfecture lui indiquant le lieu,  la date et le trousseau à emmener. Alors que j'étais très impatient de voir cette lettre arriver comme par hasard on eu dit que cette lettre fit exprès d'arriver deux ou trois jours seulement avant  mon départ.  Pour moi ces départs en  colonie  de vacances  étaient comme une bouteille d'oxygène, un mois durant je n'étais plus  chez  les  Morel.  J'avais  un problème,   comment allais-je  faire  pour  mes  petits  plaisirs nocturne ? sonjai-je, je ne pouvais pas continuer ainsi la tête en bas, alors que j'allais me retrouver en  dortoir. J'ai cru à cette époque que la position avait une incidence sur le résultat obtenu.  J'étais assez crétin pour imaginer  que je ne pouvais parvenir à mes fins que la tête en bas. Le départ en colo se  fit le plus normalement  du monde, toute les semaines je faisais un  courrier à  la mère  Morel c'est un peu la mort dans l'âme que je le faisais, pour ne pas me faire engueuler quant je rentrerais. Une année j'avais ainsi décidé que je n'écrirais pas,  la  mère Morel a téléphoné au  directeur de la colo pour savoir pourquoi elle ne recevait pas  de courrier ainsi jusqu'au milieu du  mois elle ne  reçut pas de  lettre, alors que j'en  envoyais à la tante Denise. Cette colo se trouvait dans un village de  la  Mayenne,  à  environ cent kilomètre  de la mer, nous  logions  dans  un  château. Dès les premiers jours je m'inquiétais de savoir comment j'allais faire...  pour allons appelons  un  chat  un  chat,  me  masturber même si à cette époque je ne connaissais pas les mots appropriés.  Malgré  tout  ne trouvant pas de solutions,  je fis après m'être  assuré que tout le  monde  dormait  mes  acrobaties  pour   parvenir  au  plaisir recherché.  J'étais conscient que  je  ne  pouvais  pas continuer ainsi,  je me mis donc à chercher une solution qui ne venait pas. Malgré tout au bout de quelques temps  je pensais que  ce que je pouvais obtenir la tête en bas,  il n'y avait pas de  raison  pour que je  ne puisse pas l'obtenir autrement à l'horizontal dans mon lit. Désormais je mettais cette pratique souvent à l'épreuve à savoir de coincer mon  sexe entre mes cuisses et  par pressions de mes cuisses et  de  mes  mains,  de  parvenir  au but recherché  le plus discrètement possible.

Publié dans Gay - Lesbien

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