Bonjour
Mes bons voux vous accompagnent pour 2006. Qu'il y ai le moins de maltraitance possible envers les enfants, malheureusement je pense que ce n'est pas pour demain. Il reste encore et toujours du travail à faire de la part des associations mais aussi de votre part, si vous avez des doutes sur votre entourage n'hésitez pas à en parler à une personne qualifiée ou une association, elles sont là pour vous écouter dans le plus strict anonymat, Alors courage ! ! ! et merci pour eux...
Taddy
Je fis du café que nous accompagnions avec les victuailles ramenées. Je les incitaient à manger encore car moi tout seul, je n'y serait arrivé à bout sans que cela ne s'abîme je n'avais pas de réfrigérateur. Je terminais de vider les cagettes tout au long de la semaine, rien ne fut perdu. Par contre j'eu quelques appréhensions à sortir les emballages pour que les éboueurs les emmènent. Je reçu au studio un copains plusieurs fois, à chaque fois qu'il venait il me racontait ses déboires avec les éducateurs et son mal vivre, je crois que surtout mon installation dans ce studio faisait envi à plusieurs de mes camarades. Il resta plusieurs fois chez moi pour dormir en tout bien tout honneur, je ne sautais tout de même pas sur tous les garçons de mon entourage, ne pas avoir à rentrer aux Sillages le soulageait un peu. Je crois bien qu'il fut prévenu qu'il devait cesser de dormir chez moi que sa place était aux foyer. Un vendredi soir, il vint me trouver, il voulais tout de même dormir chez moi. Par contre le matin suivant, j'eu une surprise de taille. On frappait à la porte comme l'on s'étaient couchés tard, nous ne fîmes pas de bruit, espérant que ce gêneur partirait et que nous pourrions encore dormir. Effectivement les coups à la porte cessèrent, Ils ne cessèrent qu'un moment quelques minutes plus tard le tambourinage à la porte reprit de plus belle, les coups redoublèrent d'intensité tant et si bien que je ne pus faire autrement que d'ouvrir. La tête encore dans le paté, je tombais nez à nez avec des gendarmes. Ils se précipitèrent l'un sur mon appareil de chauffage à gaz pour l'arrêter, l'autre sur la fenêtre pour ouvrir en grand. Ils prétendirent que nous étions en train de nous asphyxier ça sent le gaz dans le couloir affirmaient-ils. En fait, il n'en était rien, ils en vinrent en suite à la véritable raison de leur visite matinale en demandant à mon camarade ce qu'il faisait là. A mots à peine couvert nous comprimes d'après les dires du gendarme qu'ils avaient été envoyés par les Sillages pour éviter par la suite que mon camarade vienne trop souvent chez moi. Comme les éducateurs connaissaient mon goût pour les garçons, il ont imaginés que nous avions une relations sexuelles, hé bien non nous sommes resté dans le tout bien tout honneur. Il était l'unique cible de cette visite. Cette mise en scène eu le don d'exaspérer Philippe, c'était le prénom de ce camarade. Malgrés tout cela ne l'empêcha pas de revenir encore plusieurs fois dormir au studio, à chaque fois, je lui demandais avec insistance s'il avait l'autorisation de l'éducateur pour rester ici, il m'en donna l'assurance, nous n'eûmes plus de visites indésirables et matinales. J'eu la maladresse de parler à mes camarades des Sillages de ce que je faisais au travail mais surtout de dire ce avec quoi j'avais l'occasion de travailler, à savoir de l'opium. Il fut convenu que lorsque l'occasion s'en présenterais, je leur en ramènerais cela ne m'intéressais pas autrement pour ce qui me concerne, mais je pouvais bien leur faire plaisir, cela ne m'engageais pas à grand chose du moins je le croyais. Plusieurs mois passeront avant qu'une occasion de réaliser ce projet ne se présente
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