Bonjour
Mes bons voux vous accompagnent pour 2006. Qu'il y ai le moins de maltraitance possible envers les enfants, malheureusement je pense que ce n'est pas pour demain. Il reste encore et toujours du travail à faire de la part des associations mais aussi de votre part, si vous avez des doutes sur votre entourage n'hésitez pas à en parler à une personne qualifiée ou une association, elles sont là pour vous écouter dans le plus strict anonymat, Alors courage ! ! ! et merci pour eux...
Taddy
Ce n'est qu'en fin d'après-midi que le père rentra à la maison avec Jacky. Je ne voulais en aucun cas montrer que j'étais content de revoir mon frère devant le père et la « tante ». Je ne les connaissais pas, je sentais quelque chose de malsain, quelque chose de tout à fait indéfinissable. Devant ces étrangers qu'étaient le père et la "tante", je n'avais pas CONFIANCE. Le père me dit alors! tu n'embrasses pas ton frère, vous n'êtes pas content de vous revoir ? Bien sur, jétais contents de revoir Jacky, sur ce nous nous embrassions nen faisant pas trop, j'avais de la répulsion à obéir à ces étrangers qu'étaient pour moi le père et la belle-mère surtout lorsque j'étais obligé de me donner en spectacle comme c'était le cas en ce moment.
Très vite nous fûmes informé que l'accès de la salle à manger nous était interdit. L'ensemble de la maison était propret avec une cuisine agencée avec des meubles en Formica ce qu'il y avait de mieux pour l'époque. C'est la moindre des choses lorsque l'on est dans une maison neuve. En fait nous ne disposions que de peu de place, la maison était petite. Quelques jours plus tard nous fîmes la connaissance de Martine la fille de la belle-mère, mes craintes se trouvèrent fondées, cette gamine était une véritable chipie il y avait fort à craindre d'elle.
La chambre du fond à gauche nous fut dévolue à nous désormais trois. Cette fille était insupportable, le moindre de nos faits et gestes était fidèlement rapportés. Elle avait beau jeu de pratiquer ainsi car la moindre de nos peccadilles était prétexte pour nous priver de dessert ou de ceci ou de cela. La punition de dessert m'affectais beaucoup, j'étais gourmand, ce qui me génait le plus en fait c'était eux de les voir en manger et pas moi cétait bien là le but de la punition, ce fut souvent que le dessert me passa "sous le nez". Je ne crois pas que Jacky souffrit de ces privations autant que moi, mais lorsque qu'arrivait le dessert nous étions nargués, cela faisait encore plus mal que la privation en elle même.
Aucun commentaire pour cet article
| Octobre 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||
Commentaires