Pas gai, pas gay. L'entrave.

Publié le par Taddy

J'eu moins de  sévices à endurer que Jacky, malgré tout je ne fut pas totalement  épargné.  Je faisais pipi au lit régulièrement tous les jours, un matin la nourrice excédée par les changements de drap pris dans  la cuisine un bout de  ficelle  et me lia le pénis à sa base,  en colère elle me dit "comme  ça peut-être que tu arrêtera  de pisser au  lit",  La nourrice serra  très fort la  ficelle, je ne sais pas combien de temps je gardais cette entrave mais  quant la nourrice  retira la ficelle,  mon sexe    était bleu et  boursouflé,   il resta longtemps douloureux. Je devais garder toute ma vie la marque de cette ligature qui est restée très visible malgré les  poils qui la recouvre partiellement maintenant que je suis devenu adulte.

Je ne sais pas combien de temps  nous avons passé Jacky et  moi chez cette nourrice.  La seule chose plaisante  que je garde comme souvenir de ce petit village du Loiret c'est la campagne avoisinante, des champs à perte de vue, après les moissons de blé nous allions ramasser ce que la machine avait oublié, c'était une pratique à cette époque là nous allions « glaner », de nos jours dans les campagnes industrialisées cette pratique est tombée en désuétude vu le perfectionnement des machines, il n'y à plus rien à ramasser rentabilité oblige, dommage. C'était une pratique charmante que tout le monde était autorisé à pratiquer dès que la moissonneuse était passée.

Publié dans Gay - Lesbien

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Jj 29/06/2005 10:21

oui, je confirme, cruauté pure et dure !