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Texte libre

Bonjour

 

Mes bons voux vous accompagnent pour 2006. Qu'il y ai le moins de maltraitance possible envers les enfants, malheureusement je pense que ce n'est pas pour demain. Il reste encore et toujours du travail à faire de la part des associations mais aussi de votre part, si vous avez des doutes sur votre entourage n'hésitez pas à en parler à une personne qualifiée ou une association, elles sont là pour vous écouter dans le plus strict anonymat, Alors courage ! ! !  et merci pour eux...

N'oubliez pas que la maltraitance n'est pas forcément physique. Les vexations, les privatisations, la cruauté mental font d'énormes ravages

A toutes et tous, aux enfants maltraités Bonne année 2006

Visiteur d'un jour ou assidue bonne lecture, bien à vous...

Taddy

Lundi 15 novembre 2004

Je restais environ trois semaines dans cette entreprise, je partis sans leur annoncer que je ne reviendrais plus, ce n'est que quelques jours plus tard que je leur annonçais ma décision par téléphone, ils ne furent pas enchanté de cette décision, légalement je ne pouvais pas partir ainsi, malgré cela le salaire que l'entreprise me versa n'eu pas à souffrir de ce départ intempestif. J'allais d'entente avec le camarade qui avait repris ma place aux laboratoires  me présenter pour reprendre mon ancienne place, je racontais une histoire inventée de toute pièce pour justifier mon départ ainsi que pour mon retour, je fus tout de même réembauché. Je croisais dans l'atelier le camarade qui m'avais remplacé l'ors de mon escapade chez la fabrique de meuble, ironiquement, il me dit je te rends tes alambics. Je fis des efforts pour être un peu plus agréable avec le chef et mis bien souvent du mien lorsque je sentais en moi monter la colère, je fus réembauché avec le même salaire que j'avais avant mon départ. Je mis à profit le fait qu'après avoir payé ma pension et laissé de l'argent pour mon pécule qu'il me restais de l'argent pour m'attaquer à mon permis de conduire. Les choses ne furent pas tristes, j'aurais dù apprendre mon code la route en fait je n'ouvrais pas souvent le livre, à cette époque le code se passait dans la voiture, c'est l'examinateur qui posait des questions avant la conduite, je ne réussi pas à répondre correctement à la moitié des questions qu'il me posa. La conduite fut désastreuse, je pris un virage un peu rapidement, ce fut l'examinateur qui fut obligé de freiner pour moi. Autant dire que j'étais recalé, on l'aurait été à moins que cela. Après cela j'arrêtais dans la progression de mon permis finalement cela coûtais cher, une fois payées mes leçons de conduite il ne me restais plus grand chose, surtout que je prenais toujours un peu de retard pour régler mes factures quant aux cours de code je n'y allait pas, le siège de l'auto-école étant trop loin, c'est du moins l'excuse que je me donnais pour me faire plaisir. Je réglais ma dernière facture pour finalement abandonner, c'était surtout le problème d'argent qui me poussais à abandonner.

Un jour aux Sillages un stagiaire éducateur fut affecté au groupe, il venait de terminer son service militaire, il contrastait beaucoup en tout cas en gentillesse avec les éducateurs titulaires en place dans le groupe bien que je n'avais pas à me plaindre du chef éducateur Joël. Il nous appris à gratouiller la guitare, il était très près de nous autres pensionnaires, sans doute le peu de différence d'âge y était pour quelque chose. Un week-end alors qu'il restait que trois pensionnaires dans le groupe dont moi, il nous invita à manger chez lui. Ses parents étaient pharmaciens, ils tenaient une pharmacie en gérance. Nous fûmes reçus comme il faut rien ne manquait, le repas s'éternisa une bonne partie de l'après-midi, nous parlions d'un peu de tout, mais le sujet des Sillages était omniprésent. Lorsque nous primes enfin congé, les parents de l'éducateur nous firent promettre de revenir quand l'occasion se présenterait et que nous serions toujours les biens venus. Ils ne croyaient pas si bien dire, par la suite ces gens là furent un "filon" pour moi, j'ai un peu honte d'employer cette expression mais c'est un peu de cela qu'il s'agit, j'aurais l'occasion de revenir sur ce sujet un peu plus tard. Un soir aux Sillages, je fus appelé au téléphone alors que j'étais à table, l'éducateur vint me chercher en me disant Taddy un téléphone pour toi, c'est ton frère. Je ne sais pourquoi dans mon esprit, je ne pus m'empêcher de faire un parallèle avec les rencontres que j'avais eu avec mon père. Je pris le combiné, effectivement Jacky se trouvais au bout du fil, il m'annonça qu'il souhaitais me rencontrer quelque part dans M...., pour me présenter sa future fiancée. Nous nous mettions d'accord pour nous rencontrer le samedi qui venait. Je fus très surpris de cet appel que je pris comme une nouvelle chance pour rompre l'isolement dans lequel je me trouvais.

par Taddy publié dans : Gay, Lesbien
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