Pas gai, pas gay. Amusement dans un sous bois.

Publié le par Taddy

Mais si je parle de cet endroit, c'est qu'il s'y passa une "masturbe partie", je n'en fus en rien l'instigateur je pris le train en marche si j'ose m'exprimer ainsi, j'étais en train de me faire bronzer sur un rocher quand un camarade me dit ils sont en train de se branler dans le sous bois, tu devrais aller voir. Je fis celui que cela offusquait mais j'y allais voir, effectivement je trouvais quatre de mes camarades avec le short ou le maillot de bain sur les genoux leur sexe érigé à la main qu'ils manipulaient vigoureusement, en fait ils faisaient le concours à celui qui "juterait" le premier le tout dans la bonne humeur, je fus invité à me joindre à leur groupe. Je ne me fis pas prier plus que cela et baissait à mon tour mon short. Je craignais que l'éducateur ne fut surpris par l'absence de cinq de nous et parte nous chercher, je n'aurais pas aimé qu'il nous surprenne. Je m'activais pour me masturber, je fus le premier à obtenir le résultat recherché, le sexe encore plein de sperme, je remontais mon short et je décampais, je fus suivi de peu par un autre de mes camarade. Je dois reconnaître que si je n'avais pas craint que l'éducateur nous tombe dessus je me serais volontier attardé et puis qui sait j'aurais peut-être pu nouer avec l'un de ces garçons un autre genre de relations tout comme je le pratiquais dans l'ancien groupe, il n'en fus rien tant pis. Les vacances comme toujours prirent rapidement fin ce séjour à E..... ayant un peu commencé dans la grogne, se terminait dans une sérénité parfaite, malheureusement il allait falloir reprendre le chemin du retour et des occupations habituelles. Maintenant que j'avais quitté le lycée et la peinture, j'envisageais la rentrée dans de bonnes conditions. Le train train repris rapidement le dessus, déjà les vacances étaient oubliées ou presque. Le travail aux laboratoire pharmaceutique allait tant bien que mal, Je faisais bien de temps en temps déborder une de ces marmites galénique, je me faisais bien entendu engueuler, ou alors, c'est moi qui toujours avec mon bon caractère poussais de violentes colères. Ces colères se terminaient invariablement par mon départ, dans ce cas si je m'étais mis en colère le matin, je revenais l'après-midi sinon, je revenais le lendemain. Ces colères me venaient surtout lorsque le chef mettait en doute le travail que je venais de faire ou alors à l'occasion d'une préparation que je savais faire et qu'il me disais ce que je devais faire, je le supportais très mal. Quant je revenais, il était rarement question de ce qui c'était passé au part avant, une seule fois ce fus d'ailleurs la dernière fois que je fis un coup d'éclat, le chef vint me trouver en me disant que j'avais perdu le droit de répondre au téléphone l'ors de ses absence de l'atelier. Comme j'avais été absent la veille il avait demandé à un autre collègue de le faire à ma place, je sentis la colère monter en moi, je me maîtrisais.

Publié dans Gay - Lesbien

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