Pas gai, pas gay. C'est pas drôle de se faire engueuler.

Publié le par Taddy

La vie ne s'arrêta pas pour autant, il me restait cinq jours de convalescence, en quittant l'hôpital le médecin me dit que mes bourses retrouveront leur volume normal, cette normité avait du mal à venir cela commençait à m'inquiéter, je devais aller avant la fin de ma convalescence auprès du médecin des Sillages pour me faire enlever les points de suture. Cette visite ne fut qu'une routine, baisser mon pantalon et mon slip devant les médecins commençait à devenir une habitude, je ne m'en faisais plus tout un monde. Le médecin ne me fit pas de commentaire en tout cas pas sur le volume de mes bourses, je conclus qu'au stade ou j'en étais ce devait être normal. Sans quoi il n'aurait pas manqué de m'alerter et de me renvoyer à l'hôpital. Jean-Luc vint me voir un soir dans ma chambre et me dit je pense savoir pourquoi tu n'étais pas là ces quinze derniers jours, ha oui ironisais-je et j'étais où, je penses que tu étais à l'hôpital pour te faire opérer les burettes dit-il en souriant. Tu as gagné rétorquais-je mais dit moi tout le monde le sais non je ne pense pas personne n'en à parlé. J'étais touché par cette discrétion,  ce genre de situation ne s'étale pas sur la place publique. J'arrivais bien vite au terme de ma convalescence, il me fallu reprendre le travail, cette journée de reprise ne fut pas une partie de plaisir déjà parce que l'on prend vite goût à ne rien faire en tout cas à ne plus être contraint à des horaires ensuite parce que tout le monde me demandais comment cela c'était passé. Le comble fut mon compagnon habituel qui toute la journée n'arrêta pas de me traiter d'imbécile car j'aurais du le dire au moment ou cette chose s'est produit, je n'aurais pas du rester comme ça, ou encore tu te rends compte plus tard pour avoir des enfants etc...  Je ne fus pas vraiment fâché lorsque la journée se termina. j'en avais plein les oreilles et surtout j'en avais vraiment assez. Les jours suivants passèrent normalement sans autres réflexions sinon que les gens faisaient attention à ne pas me faire porter des choses trop lourdes, malheureusement pour moi ça ne dura pas d'ailleurs cette sollicitude finissais de toute façon par m'exaspérer. Bien que travaillant à temps complet dans la peinture je ne faisais pas de réels progrès tant au niveaux qualité que quantité ça me valait bien souvent des engueulades. Justement je commençais à en avoir ras le bol de me faire engueuler tout le temps et vu le salaire que je touchais...

Publié dans Gay - Lesbien

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