Lundi 18 octobre 2004
Le plus paradoxal fut que j'étais le meilleur des ânes, je fus le premier toute l'année. Cela n'était qu'illusoire car l'instituteur ayant du s'absenter quelques jours, nous retournâmes chez Monsieur Rapine où le niveau était très élevé par rapport à ce que nous faisions chez Monsieur Vigeux, c'était pourtant un programme que j'avais fait l'année précédente monsieur Rapine se fit un malin plaisir à me faire participer activement au cours qu'il était en train de donner et bien entendu de me coincer. J'étais bien avec monsieur Vigeux l'instit de cette année, je lui confiait quelques uns de mes malheurs de chez les Morel, il était le seul à bien vouloir m'écouter, malheureusement il ne pouvait rien faire devant ce que je lui racontais, de toute façon, je ne vois pas bien ce qu'il aurait pus faire. Il m'écoutais et cela me faisait chaud au coeur. Chez les Morel la vie n'allait pas en s'arrangeant à propos de tout et de rien, cette année là alors que j'étais maintenant seul pensionnaire une dame vint à la maison voir la mère Morel c'était la maman d'un ancien pensionnaire qui était passé chez les Morel avant que j'y soit moi même. Il fut convenu que Patrick c'était le prénom de mon co-pensionnaire viendrait à Fontaine la Forêt pour deux mois. D'après la mère Morel ce Patrick c'était une perle, une crème et que moi à coté je ne valais vraiment pas cher. Le jour convenu arriva, je pus ainsi jauger mon nouveau camarade, je pus constater qu'il n'était pas tout à fait la perle que l'on m'avais décrit mais cela allait très bien ainsi. Malgré tout la mère Morel devant Patrick le prenait toujours à témoin comme quoi qu'il était sage, qu'il travaillait bien à l'école et j'en passe. Nous dormions dans la même chambre, le soir avant de nous endormir nous nous chuchotions ce que nous avions certainement pas eu le temps de nous raconter dans la journée. Un soir Patrick me raconta que lorsque sa mère était serveuse dans un restaurant comment un apprenti cuisinier lui expliqua et mieux encore lui montra comment il fallait faire pour se masturber. Etant parti sur ce registre nous finirent par nous montrer nos sexes respectifs, nous ne pouvions pas voir grand choses et nous ne pouvions pas allumer la lumière sans alerter la mère Morel. C'est donc avec les mains que nous nous "regardions", au bout de peu de temps Patrick me rappela, il me dit touche, ce que je fis sans me faire prier, ma main trouvait son sexe complètement érigé. Je lui fit des compliments sur la taille de son sexe mais pour ma part je ne restais pas en reste, je forçais ho! pas longtemps mon pénis à s'ériger, ayant atteint une taille tout fait convenable je lui fit toucher à mon tour. Curieusement le lendemain matin la mère Morel me dit qu'hier soir nous avions fait bien assez de bruit, elle ajouta j'espère que vous ne faites pas des choses qu'il ne faut pas, je m'empressais bien rapidement de me défendre peut être trop rapidement pour paraître innocent, les choses en restèrent là en tout cas sur ce registre dans la maison des Morel.
par Taddy
publié dans :
Gay, Lesbien
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