Dimanche 17 octobre 2004
Tous les ans je partais en colonie de vacance durant tout le mois de juin chaque jour, je scrutais la couleur des enveloppes du courrier du jour, je savais que la mère Morel recevrait une lettre de la préfecture lui indiquant le lieu, la date et le trousseau à emmener. Alors que j'étais très impatient de voir cette lettre arriver comme par hasard on eu dit que cette lettre fit exprès d'arriver deux ou trois jours seulement avant mon départ. Pour moi ces départs en colonie de vacances étaient comme une bouteille d'oxygène, un mois durant je n'étais plus chez les Morel. J'avais un problème, comment allais-je faire pour mes petits plaisirs nocturne ? sonjai-je, je ne pouvais pas continuer ainsi la tête en bas, alors que j'allais me retrouver en dortoir. J'ai cru à cette époque que la position avait une incidence sur le résultat obtenu. J'étais assez crétin pour imaginer que je ne pouvais parvenir à mes fins que la tête en bas. Le départ en colo se fit le plus normalement du monde, toute les semaines je faisais un courrier à la mère Morel c'est un peu la mort dans l'âme que je le faisais, pour ne pas me faire engueuler quant je rentrerais. Une année j'avais ainsi décidé que je n'écrirais pas, la mère Morel a téléphoné au directeur de la colo pour savoir pourquoi elle ne recevait pas de courrier ainsi jusqu'au milieu du mois elle ne reçut pas de lettre, alors que j'en envoyais à la tante Denise. Cette colo se trouvait dans un village de la Mayenne, à environ cent kilomètre de la mer, nous logions dans un château. Dès les premiers jours je m'inquiétais de savoir comment j'allais faire... pour allons appelons un chat un chat, me masturber même si à cette époque je ne connaissais pas les mots appropriés. Malgré tout ne trouvant pas de solutions, je fis après m'être assuré que tout le monde dormait mes acrobaties pour parvenir au plaisir recherché. J'étais conscient que je ne pouvais pas continuer ainsi, je me mis donc à chercher une solution qui ne venait pas. Malgré tout au bout de quelques temps je pensais que ce que je pouvais obtenir la tête en bas, il n'y avait pas de raison pour que je ne puisse pas l'obtenir autrement à l'horizontal dans mon lit. Désormais je mettais cette pratique souvent à l'épreuve à savoir de coincer mon sexe entre mes cuisses et par pressions de mes cuisses et de mes mains, de parvenir au but recherché le plus discrètement possible.
par Taddy
publié dans :
Gay, Lesbien
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