Le père ayant juste tourné les talons, nous fûmes pressés de questions par la grand-mère. Nous lui racontions tout ce dont nous nous rappelions quant à moi je lui expliquais ce qu'avait fait la nourrice sur mon "zizi" avec la ficelle. Elle voulue voir immédiatement, aussitôt elle baissa ma culotte pour constater. Cet épisode de notre séjour à Nangeville n'étant pas très ancien, la base de mon pénis présentait encore un anneau boursouflé. Ce que la grand-mère vit, là mit dans une colère noire mais elle ne pu que rester impuissante. La grand-mère m'hexiba plusieurs fois quant un familier venait à la maison pour faire partager son indignation. Tant et si bien que je me demandais si j'avais bien fait de lui parler de cette affaire, de toute façon elle s'en serait aperçu lorsque serait venu le moment de la toilette, elle avait déjà fait beaucoup en nous sortant de Nangeville et de chez cette nourrice.
Devant la misère que nous lui racontions la grand-mère ne pus que nous consoler en disant "mes pauvres petits" lasse d'impuissance. Nous allions pouvoir être heureux, notre retour à Fontainebleau s'effectua en période de vacances scolaires. Il me revient en mémoire, le jour de notre "grand retour" quand la grand-mère m'annonça que j'allais aller à l'école maternelle se trouvant au bout de la rue de la Fontaine. J'étais enthousiasmé par cette perspective, de la fenêtre de la salle à manger je me penchais pour tenter d'apercevoir l'école en vain, elle était trop loin. Ce retour, ce grand retour devrais-je dire chez les grands-parents fût pour moi un grand bonheur, mon jeune âge et l'insouciance de mon jeune age ne me firent pas m'assagir davantage. Je menais la vie dure à la grand-mère qui n'avait pas vraiment besoin de cela, elle était de petite constitution et n'avait guère de santé.
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