J'eu moins de sévices à endurer que Jacky, malgré tout je ne fut pas totalement épargné. Je faisais pipi au lit régulièrement tous les jours, un matin la nourrice excédée par les changements de drap pris dans la cuisine un bout de ficelle et me lia le pénis à sa base, en colère elle me dit "comme ça peut-être que tu arrêtera de pisser au lit", La nourrice serra très fort la ficelle, je ne sais pas combien de temps je gardais cette entrave mais quant la nourrice retira la ficelle, mon sexe était bleu et boursouflé, il resta longtemps douloureux. Je devais garder toute ma vie la marque de cette ligature qui est restée très visible malgré les poils qui la recouvre partiellement maintenant que je suis devenu adulte.
Je ne sais pas combien de temps nous avons passé Jacky et moi chez cette nourrice. La seule chose plaisante que je garde comme souvenir de ce petit village du Loiret c'est la campagne avoisinante, des champs à perte de vue, après les moissons de blé nous allions ramasser ce que la machine avait oublié, c'était une pratique à cette époque là nous allions « glaner », de nos jours dans les campagnes industrialisées cette pratique est tombée en désuétude vu le perfectionnement des machines, il n'y à plus rien à ramasser rentabilité oblige, dommage. C'était une pratique charmante que tout le monde était autorisé à pratiquer dès que la moissonneuse était passée.
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